Il aurait pu être médecin. C’était le souhait de son père. Mais Ange Dagaret-Dassaud a choisi une autre voie : celle de l’histoire, des peuples et de l’engagement politique. Un choix assumé, presqu’une rupture, qui marquera le début d’un parcours entièrement dédié au service d’un idéal.
Très tôt, sur les bancs de l’université, il s’implique dans l’action publique. Pour lui, la politique n’est ni un tremplin social ni une quête d’intérêts personnels. Elle est d’abord une vocation.
Le 30 décembre 1990 marque une étape importante : il devient conseiller municipal sous l’ère de l’ex-maire Mel Eg Théodore. Depuis lors, Ange Dagaret-Dassaud s’inscrit dans une trajectoire politique constante, faite de loyauté, de résilience et d’une foi inébranlable en ses convictions.
Passionné par l’humain, il s’éloigne volontairement des calculs pécuniaires et des ambitions individuelles. Sa boussole reste le service.

Dans les cercles politiques, certains le comparent à Aaron dans la tradition biblique, ce fidèle compagnon de Moïse qui porte la parole et soutient la mission. Ange Dagaret-Dassaud incarne, pour beaucoup, cette figure de l’homme de conviction, à l’éloquence naturelle et au charisme discret mais affirmé.
Son engagement au sein du PDCI-RDA est total
Son engagement au sein du PDCI-RDA est total. Dans un environnement politique souvent marqué par les repositionnements et les départs opportunistes, il se distingue par une fidélité entière. Les tentatives de débauchage et les appels du pied n’auront jamais suffi à le détourner de son cap.
Pour lui, le PDCI-RDA n’est pas simplement un parti politique : c’est une maison, une histoire et une responsabilité. C’est toute sa vie.
Filleul de Djeni Kobenan, figure fondatrice du RDR, Ange Dagaret-Dassaud aurait pu suivre d’autres trajectoires. Mais il demeure un pur produit du PDCI-RDA, où il a gravi les échelons au fil des années, traversant les vicissitudes de la vie politique avec constance.
Ses relations dépassent pourtant les frontières partisanes. RHDP, RPP, FPI, PPA-CI : il entretient des amitiés transversales dans presque toutes les familles politiques ivoiriennes. Mais jamais celles-ci n’altèrent son ancrage.
Originaire de Gagnoa, dans le canton Nékéhidé, et fils de Kouassi Dagaret, il revendique une chose simple : il ne mène pas de combat pour lui-même. Son combat est celui de son parti.
Et pour lui, ce combat n’a pas de limite
Et pour lui, ce combat n’a pas de limite.
Le 20 décembre 2024, cette fidélité est reconnue par le président du PDCI-RDA, Tidjane Thiam, qui l’élève au rang d’Officier du Bélier, une distinction honorifique du parti.
Aujourd’hui, Ange Dagaret-Dassaud poursuit son engagement au cœur de la vie politique locale et nationale. Député suppléant du maire Jean-Marc Yacé à Cocody, il préside également la délégation communale de Cocody 3 en qualité de délégué.
Discret mais constant, loyal mais déterminé, Ange Dagaret-Dassaud appartient à cette génération d’hommes politiques pour qui l’engagement reste, avant tout, une affaire de convictions.
ML
