Pour le 98e anniversaire de la fondation de l’Opus Dei, Mgr Fernando Ocáriz ouvre la première année de préparation au centenaire. L’Actualité Ivoirienne vous propose son message vidéo en version originale espagnole, sous-titrée en français.
Une action de grâce qui engage
Dans ce podcast vidéo de L’Actualité Ivoirienne, le prélat de l’Opus Dei commence par souhaiter « très joyeuse fête » à tous, en ce 2 octobre qui marque l’anniversaire de la fondation de l’Œuvre en 1928. Il en fait d’abord un jour d’action de grâce : envers Dieu, et envers saint Josémaria, que les fidèles de l’Opus Dei appellent « notre Père », pour sa fidélité.
Mais cette gratitude, précise-t-il, ne peut pas rester une affaire de mots. Elle doit conduire chacun à répondre à cet appel et à repartir « avec une fidélité renouvelée », dans la joie de ceux qui se savent toujours accompagnés par Dieu. « Nous ne sommes jamais seuls », insiste Mgr Ocáriz, qui rappelle que l’Œuvre appartient à Dieu : « Seuls, nous ne pourrions rien faire. »
Un centenaire vécu de l’intérieur
Ce mois d’octobre ouvre la première année de préparation au centenaire de l’Opus Dei, qui sera célébré en 2028. Au-delà des activités festives qui jalonneront ce parcours, le prélat propose de le vivre avant tout comme une célébration intérieure : « non pas un nouveau commencement, mais un nouvel élan de fidélité » au message et à la vie reçus du fondateur.
« Contemplatifs au milieu du monde »
Cette première année aura pour fil conducteur une formule chère à saint Josémaria : être « contemplatifs au milieu du monde ». Concrètement, il s’agit de découvrir Dieu dans le travail, dans la vie de famille, dans le repos, mais aussi dans les difficultés de chaque jour, « ordinaires ou moins ordinaires ».
Le prélat ne cache pas l’exigence de cet objectif : « C’est vite dit, mais c’est tout un objectif », jamais pleinement atteint et pourtant toujours chemin de croissance. Il met en garde contre le découragement : la contemplation est un don de Dieu, mais elle demande aussi lutte et effort, et l’expérience de nos limites ne doit pas nous abattre.
La réponse tient en un mot, recommencer. Mgr Ocáriz cite le fondateur, pour qui la vie spirituelle consiste à « commencer et recommencer », et qui confiait : « Je recommence bien des fois par jour. » Le tout, ajoute-t-il, avec « un esprit jeune, même si les années passent ».
Une lettre attendue le 16 octobre
Le prélat annonce la publication, le 16 octobre prochain, d’une lettre entièrement consacrée à la contemplation. Son objectif : aider chacun à se convaincre qu’être contemplatif dans la vie quotidienne n’est pas « un idéal utopique », mais un chemin possible pour tous avec l’aide de Dieu, au travail comme dans les circonstances de la vie ordinaire.
Mgr Ocáriz conclut en invitant à aborder cette année avec gratitude et avec un grand élan apostolique, pour transmettre un message « de paix, de sécurité, de confiance et, au fond, de joie ». Car, affirme-t-il, « la joie est la conséquence nécessaire de l’union avec Dieu ».
Repères
| Traduction et sous-titres | L’Actualité Ivoirienne (traduction non officielle). Audio et photos : Prélature de l’Opus Dei. |
| Date du message | 2 octobre 2026, 98e anniversaire de la fondation de l’Opus Dei |
| Thème de l’année | « Contemplatifs au milieu du monde » |
| Prochaine étape | Lettre du prélat sur la contemplation, 16 octobre 2026 |
| Horizon | Centenaire de la fondation, 2 octobre 2028 |
| Version proposée | Audio original en espagnol, sous-titres français de L’Actualité Ivoirienne |
Gilles Yao, Rome
